Le Presque Rien continue...

À l’occasion des 15 ans de Casexpert 360°, nous avons créé, avec notre association Casemove, Le Presque Rien : un projet artistique inspiré de la pensée de Vladimir Jankélévitch.

Né comme une aventure collective autour du mouvement, de l’écriture, de la musique et de l’image, Le Presque Rien continue aujourd’hui sous forme d’ateliers, de rencontres et de créations partagées.

Avec des artistes, des entreprises et des partenaires culturels, les jeunes explorent leur créativité, développent leur confiance, renforcent leur engagement et acquièrent des compétences transversales essentielles à leur parcours de formation et d’insertion professionnelle.

Parce que parfois, c’est un presque rien… qui change tout.

Photo par Mathéo Blumenthal

Une création née des 15 ans de Casexpert 360°


Inspiré par la pensée de Vladimir Jankélévitch, le projet invite à regarder ce qui semble petit, fragile ou invisible, mais qui peut pourtant transformer un parcours.

Aujourd’hui, Le Presque Rien continue grâce à des ateliers menés avec des artistes, des entreprises et des partenaires culturels.Ces rencontres permettent aux jeunes de découvrir de nouveaux univers, de développer des compétences concrètes et de construire des ponts entre création artistique, formation et insertion professionnelle.

Photo par Mathéo Blumenthal

La traversée avec Thierry Thieû Niang
16 mai 2026 à 19h00 au D! Club à Lausanne

Il y a des choses qui se déposent dans le temps. Des gestes, des silences, des fragments de mémoire qui cherchent un espace pour apparaître.

Le Presque Rien poursuit son chemin. Depuis plusieurs mois, des jeunes accompagnés par Casexpert 360° explorent ce territoire sensible, guidés par Thierry Thieû Niang, figure majeure de la scène chorégraphique contemporaine.A travers le corps et la présence, il ouvre un espace où la mémoire peut se dire autrement. Cette traversée devient aujourd’hui visible.

Accompagnés par Raphaël au violoncelle, Henrique au piano et Violaine par le corps, les jeunes seront sur scène pour partager un moment rare.

Pas un spectacle.
Une présence.

Un instant où ce qui est presque rien devient essentiel. Votre regard fait partie de ce moment.Au cours de la soirée, Adriano Capolupo, adjoint du programme Andiamo, prendra la parole.

La rencontre sera animée par Marie Riley journaliste de la RTS, qui accompagnera le fil de cette première.

©Photo par Dylan Gremaud

Raphaël Bougy

©Photo par Dylan Gremaud

Violaine Bougy

©Photo par Amadeus Kapp
Henrique Cantalogo


©Photo par Mathéo Blumenthal
Thierry Thieû Niang


Créer, bouger, écrire, imaginer

À travers différents ateliers, les jeunes explorent plusieurs formes d’expression :

  • Le mouvement pour prendre confiance dans son corps et dans sa présence.
  • L’écriture pour poser des mots, raconter, structurer une pensée.
  • La musique pour écouter, ressentir et créer ensemble.
  • L’image pour apprendre à regarder, composer et transmettre.
  • La création collective pour coopérer, s’engager et aller au bout d’un projet.

Photo par Chanell Fagrelius

EVENEMENTS PUBLICS

Tout au long du projet, des événements publics viendront ouvrir Le Presque Rien à d’autres regards.
Tables rondes, rencontres et formes partagées élargiront le propos, offrant des espaces où le corps et la mémoire pourront se travailler autrement.
À la manière de 
Jankélévitch, il s’agira d’approcher ce Presque Rien : l’infime, le sensible, ce qui se transmet sans bruit mais laisse une trace durable.
L'exposition
en cours de création
Construite avec les jeunes, l’exposition se déploiera entre février et mai 2026 comme un espace vivant et évolutif.
Elle rassemblera installations sonores, vidéos, objets et fragments textuels issus du travail mené tout au long du projet.
Chaque élément exposé portera une mémoire, une trace, un geste fragile rendu visible. Pensée comme un lieu d’attention et de circulation sensible, l’exposition invitera les visiteur.euse.s à prendre le temps.
Écouter, lire, écrire, prolonger les récits en déposant leur propre trace feront partie intégrante de l’expérience. Des dispositifs simples accompagneront cette traversée : carnets d’écoute, livres ouverts, assises mobiles.
Ils favoriseront la relation, la lenteur et l’émergence d’un dialogue discret entre les œuvres, les corps et les mémoires partagées. L’exposition ne se donne pas comme un aboutissement, mais comme un lieu de passage.
Un espace où ce qui a été vécu continue de résonner, presque rien, et pourtant essentiel.
Les tables rondes 
en cours de création
  • Mémoire vive 
  • Créer pour exister, l’art comme reconnaissance 
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